Sur les coups de huit heures, elles se présentent chez moi le corps gainé dans un fourreau de soie qui met en valeur leurs seins et s’ouvre dans le dos jusqu’à la naissance des fesses. En les embrassant dans le cou j’ai tout le loisir d’apprécier l’arrondi de leurs fesses sous le léger tissu et d’y plonger une main.

Loin d’être effarouchées par mon geste, les filles viennent se plaquer contre mon bassin et taquiner mon petit oiseau.

- Le Maître nous attend, il faut y aller, mais on doit d’abord te bander les yeux, pour que ta surprise soit encore plus grande !

Dans la pièce où je fus introduit avec mes deux acolytes, régnait une atmosphère de paix, si bien que lorsque les filles me mirent tout nu, je n’éprouvais aucune appréhension.

Les conversations s’étaient arrêtées et je sentais de nombreux regards détailler mon anatomie. Une voix très douce, que je ne connaissais pas, me souhaita la bienvenue et m’invita à ôter mon bandeau.

Surprise ! La personne qui siégeait au centre du petit groupe d’hommes et de femmes, n’était pas celle de la soirée précédente ! C’était un homme d’âge mûr, d’allure frêle, avec des cheveux grisonnant sur les tempes. Il portait un kimono de soie écrue qui renforçait son aspect d’eurasien. Une jeune asiatique blottie contre lui entrouvrit le vêtement, pour me dévoiler son corps. Je découvrais un torse d’adolescent à la peau mate entièrement dépourvue de poils. Seule une touffe drue entourait son sexe, un sexe légèrement gonflé qui fascinait mon regard. Mon maître s’offrait à ma vue avec un large sourire et posait sur ma nudité un regard complaisant.

- Maître, c’est vous ? - Oui, c’est moi ton Maître, ou plutôt c’est moi qui était ton Maître. Ici, on continue à m’appeler maître, mais en réalité il n’y a plus ni maître ni disciple quand nous nous réunissons pour baiser, car les plaisirs du sexe ne connaissent ni rang, ni race, ni âge, ni classes sociales. - Mais, hier soir… - Hier soir, je t’ai fait vivre ton fantasme pour t’en débarrasser. Ce soir tu pourras découvrir un désir plus profond, celui du plaisir partagé, sans violence ni appropriation, dans le respect des autres et dans la bonne humeur. A présent, ton éducation est terminée, tu peux te joindre à nous, tu pourras tout demander, mais tu devras aussi te prêter aux exigences des autres.

C’est alors seulement que je prêtais attention à la petite assistance : une douzaine de personnes entièrement nues. Elles suivaient la scène tout en poursuivant leurs jeux érotiques.

L’asiatique, toujours blottie contre le maître, le débarrassa complètement du kimono, et commença à prodiguer des caresses ne laissant aucun doute sur ses envies. Tout en répondant aux câlins de la fille, le maître m’invita d’un geste à les rejoindre

-N’as-tu pas désiré cet instant depuis longtemps ? Viens partager avec moi le corps plein de charme de cette fille. Je vois à ton sexe que tu en meurs d’envie ! Médusé, je n’osais m’approcher, c’est alors qu’une de mes acolytes intervint : - Maître, tu nous avais promis de nous le laisser en premier, pour nous récompenser de notre mission ! - Comment, mon ami ? N’ont-elles pas profité de toi ce matin ? - Si, maître, elles en ont même bien profité, mais elles m’ont interdit de les toucher ! Ne pourraient-elles pas se joindre à nous et je pourrais me rattraper de ce matin ! - Tu as raison, d’ailleurs elles adorent ça, ce sont les plus chaudes garces du groupe !

C’était pour moi un merveilleux alibi pour réaliser mon envie de me précipiter vers cet homme qui me fascinait. Porté par l’ambiance de liberté érotique qui régnait dans le groupe et accompagné par les deux filles, j’osais m’approcher de mon maître à la manière d’une putain. J’en éprouvais une joie mêlée de fierté. Je me livrais tout entier à lui.

Mélangé aux trois filles, je couvrais sa peau de baisers et de caresses, je lui offrais ma bouche et sa langue l’explorait avidement, tandis que je m’emparais de l’objet de tous mes fantasmes. Je le sentais se durcir et sa vie palpitait sous la pression de mes doigts, mais combien plus lorsque je le pris dans ma bouche. !

Lui ne restait pas inactif, me rendant baiser pour baiser et caresse pour caresse.

La partie finit en apothéose. Mon maître me fit allonger face à l’asiatique ; il se plaça derrière elle et lui demanda :

- Veux-tu accepter d’être partagée avec mon disciple ? Il entrera en toi par le porche d’honneur, tandis que je passerai par derrière ?

Sans répondre, la fille vint s’empaler sur lui et, les cuisses écartées, elle m’invita d’un geste à la pénétrer par devant. Tandis que j’allais et venais en elle, je sentais les mains de mon maître, mêlant ses caresses à celles des deux acolytes. Il me semblait, en baisant cette fille, faire l’amour à mon amant.